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mardi 25 août 2009

Rankin à Londres


Alors Rankin, je n'aimais pas, je trouvais ça vulgaire, je le trouvais vulgaire. Et je n'ai pas tellement changé d'avis... mais j'ai aimé voir son travail de jeunesse, j'ai ri devant sa mégalomanie et son ego surdimensionné (Me Me Me), j'ai été horrifiée par tant de retouche, aussi peu de peau... par son habilité à rendre horrible des gens sublime (Juliette Binoche) par sa façon de traiter du nu dans l'irrespect complet de la femme, par l'hypocrisie du discours de son travail avec Heidi Klum. En somme c'était instructif, à défaut d'être beau...



C'est où ?

Old Truman Brewery
91 Brick Lane, London E1 6Q
Liverpool Street tube station

C'est quand ?
jusqu'au 18 septembre 2009
Tous les jours sauf les lundis.

tarifs
Plein tarif : £10
Tarif réduit : £7

plus d'info sur le site : ici
www.rankinlive.com

mercredi 12 août 2009

Planète Parr au jeu de Paume

L'esposition Martin Parr à la galerie du Jeu de Paume est, contre toutes mes attentes, fort intéressantes. Car voyez vous, je n'aime pas le travail de Martin Parr, je le trouve criard et vulgaire. "Couleurs voyantes, motifs bizarres et narrations concises sont les caractéristiques de la photographie de Martin Parr (né à Bristol en 1952). Si plusieurs de ses images peuvent paraître excessives dans leur propos, elles sont toujours étonnamment inventives et pleines d’humour." C'est ainsi que le commissaire* de l'exposition le présente... je dois manquer d'humour alors, c'est fort possible. Ce que j'ai aimé dans cette exposition, c'est finallement qu'il y a assez peu d'images de Martin Parr, en proportion. La moitié des photos font partie de sa collection personnelle et nous montre comment la photographie documentaire/de reportage anglais puis internationale ont influencé son travail. On découvre ou redécouvre ainsi plétore de photographe dont on avait oublié le travail voire le génie : Graham Smith, Paul Seawright, Keith Arnatt, Karen Knorr, John Davies, Rinko Kawauchi, Pieter Hugo...

Graham Smith,
“I thought I saw Liz Taylor, Bob Mitchum in teh backroom of the commercial South bank”

Paul Seawright
Friday 25th May 1973, de la série Sectarian Murder

Chris Killip, Father & son, Westend of Newcastle, 1980

Karen Connor
Keith Arnatt

John Davies
Agecroft Power Station, Salford 1983

Rinko Kawauchi

Ensuite viennent les collections d'objets de Parr, et l'on découvre dans les vitrinnes l'ammoncellement de mugs à l'éeffigie de Tatcher, ou les masques à celles de Sadam Hussein ou d'Oussama Ben Laden, la série de plateaux à motifs floreaux etc...


Ce n'est qu'enfin que l'on peut voir le travail de Martin Parr, à travers 2 séries : Luxury et The Guardian Cities Project, le premier est une satire des riches de ce monde, la seconde le portrait des villes anglaises.



On sort de l'exposition en se disant qu'il est sans doute plus intéressant qu'on ne pensait... et on a finallement envie d'en savoir plus... ce qui arrive, puisque s'étalent dans le jardin des tuileries les tirages géants de Small World.


*"Pendant plus de trente années, Martin Parr a réalisé un vaste travail documentaire sur la société occidentale, principalement en Grande-Bretagne, son pays d’origine. Mais il s’est aussi intéressé aux phénomènes de la mondialisation tels que le tourisme de masse, les comportements consuméristes ou le soi-disant temps libre. Son travail est aujourd’hui considéré comme une satire de la vie contemporaine démasquant le grotesque dans le banal. Membre de la légendaire agence Magnum, Martin Parr est l’un des photographes actuels les plus actifs et dynamiques. Depuis les années 1980, il a publié plus d’une trentaine de livres et exposé dans d’innombrables expositions individuelles ou collectives. L’exposition "Planète Parr", produite en collaboration avec la Haus der Kunst de Munich, propose un dialogue entre les photographies de l’artiste (séries "Luxury", "Small World", et projet "The Guardian Cities Project") et sa vaste collection d’objets hétéroclites. Elle dévoile l’acuité du regard de Martin Parr et sa fascination pour le merveilleux du quotidien où se mêlent l’intime et le collectif, œuvres d’artistes reconnus et art populaire. Pour la première fois sont exposés non seulement son extraordinaire collection de livres de photographies et d’épreuves d’auteurs britanniques ou internationaux, mais aussi un grand nombre d’objets ou de curiosités collant au plus près de l’actualité politique ou sociale (les montres Saddam Hussein, le papier toilette Oussama Ben Laden ou les théières Margaret Thatcher…), ou reflétant l’absurdité et la vacuité de notre société de consommation (trône en tête des objets recherchés et amassés par Martin Parr le plus gros paquet de chips jamais commercialisé !)."
Commissaire de l'exposition : Thomas Weski Scénographie : jasmin Oezcebi / franck Vinsot

C'est où ?
Galerie du Jeu de Paume, site Concorde

C'est quand ?
jusqu'au 27 septembre 2009
Tous les jours sauf les lundis.

tarifs
Plein tarif : 6€
Tarif réduit : 4€

plus d'info sur le site : ici

lundi 29 juin 2009

Erwin Olaf à l'Institut Néerlandais

Cette exposition est la première grande exposition monographique consacrée à Erwin Olaf en France. Elle réunit les photographies de ses dernières séries : Rain, Hope, Grief et Fall ainsi que les films qui les accompagnent et donnent une autre perspective à la vision que l'on s'était faite de l'histoire racontée par les images.

Car les images d'Erwin Olaf racontent des histoires qui restent mystérieuses, les histoires de personnages parfaits, pour la plupart absorbés dans leurs pensées, figés dans des tenues parfaites, dans un décor parfait, attendant que quelque chose survienne, ou non. Les personnages évoluent dans des décor très stylisés de l’Amérique des années 1950-1960, empreints d’une esthétique de film noir rappelant Hitchcok ou encore Lynch...

Je connaissais déjà le travail du photographe, mais le fait de voir les images en grand (les tirages Lambda sont gigantesques), de voir leur texture, d'oberser chaque détail, donne une nouvelle persperctive çà son oeuvre, dont je reste indubitablement fan !!



C'est où ?
Institut Néerlandais

Centre culturel des Pays-Bas
121, rue de Lille, 75007 Paris
téléphone : 01 53 59 12 40
télécopie : 01 45 56 00 77

métro Assemblée Nationale
C'est quand ?
Jusqu'au 5 juillet 2009
du mardi au dimanche
de 13 h à 19 h
Fermé le lundi
Tarifs :
tarif plein : 4.00 euros
tarif réduit : 2.00 euros
Sites :

Site de l'institut Néerlandais
Dossier de Presse disponible sur le site
et site de erwinolaf.com

mercredi 6 mai 2009

Controverses à la BNF

La dernière exposition photo de la BNF retrace l'histoire de la photographie à travers les controverses qu'elle a essuyé depuis sa création, à commencer par le conflit technique qui opposa Daguerre et Hippolyte Bayard.

Hippolyte Bayard, Autoportrait en noyé, 1840

au dos de l'image :
« Le cadavre du Monsieur que vous voyez ci-derrière est celui de M. Bayard, inventeur du procédé dont vous venez de voir, ou dont vous allez voir les merveilleux résultats. À ma connaissance, il y a à peu près trois ans que cet ingénieux et infatigable chercheur s’occupait de perfectionner son invention.
L’Académie, le Roi et tous ceux qui ont vu ses dessins que lui trouvait imparfaits, les ont admirés comme vous les admirez en ce moment. Cela lui a fait beaucoup d’honneur et ne lui a pas valu un liard. Le gouvernement, qui avait beaucoup trop donné à M. Daguerre, a dit ne pouvoir rien faire pour M. Bayard et le malheureux s’est noyé. Oh ! Instabilité des choses humaines ! Les artistes, les savants, les journaux se sont occupés de lui pendant longtemps et aujourd’hui qu’il y a plusieurs jours qu’il est exposé à la morgue, personne ne l’a encore reconnu, ni réclamé. Messieurs et Dames, passons à d’autres, de crainte que votre odorat ne soit affecté, car la tête du Monsieur et ses mains commencent à pourrir, comme vous pouvez le remarquer. »


L'exposition suit chronologiquement ces conflits allant des droits d'auteurs aux droits à l'image, traitant de la déonthologie ou de la bienséance... Si la chronologie est intéressante pour le début du siècle et les pemière législation, elle devient vite lassante et répétitive. L'exposition est dense, trop peut-être et mal agencée. On ne cesse de se heurter à la foule, et la visite est loin d'être confortable.

Lewis Caroll, Alice Liddell as a beggar child, 1859/Garry Gross, Untitled, Brooke Shield1975/Jock Sturges, Christina, Misty and Alisa, North California, 1989

On ressort de l'exposition en se dissant qu'elle aurait mieux fait d'être thématique, même si l'aspect financier des controverses auraient été le plus représenté.
Les thèmes du plagiat, de ce qu'on peut montrer ou non, de véracité historique mais aussi les photos d'enfants que se soient dans leur rapport à la nudité et au monde des adultes ou dans les photos de reportages de guerre suscitent l'intérêt général de manière assez systèmatique semble-t-il.

Frank Fournier, Omayra Sánchez, Armero, Colombie, 1985
Ce portrait d'une petite fille coincée danslesdébris d'un ecoulement de boue suite à une éruption volcanique fait partie de ces images qui anime la polémique du photojournalisme : porter assistance ou témoigner, peut-on montrer la souffrance sans porter atteinte à la dignité ?, ou est la limite entre l'information et le voyeurisme? ...

Les questions religieuses, notament catholique, aussi semblent être sensible auprès du grand public, comme en témoignent les images de Toscani ou de Serrano.

Andres Serrano, Piss Christ, 1987

On sort de là sans avoir appris grand chose ou peu. Mais on a un bon résumé des problèmes soulevés en matière de photographie...

mardi 5 mai 2009

Gursky au Musée d'Art Moderne de Stockholm

Dix ans de travail, 140 tirages... ça s'appelle une rétrospective. Celle de Gursky. Musée d'Art Moderne de Stockholm. 140 tirages c'est énorme. Surtout quand on connait Gursky et son amour du gigantisme. Sauf que pour faire tenir 140 tirages dans la salle d'exposition du Moderna Museet de Stockholm, la majorité d'entre eux sont en 30x40... et ça change tout.

Un bonheur tout de même...

Né en 1955 à Leipzig, Andreas Gursky a été formé successivement à la Folkswangschule d'Essen, école prestigieuse qui prône la créativité dans l'esprit du Bauhaus des années vingt, puis auprès de Bernd et Hilla Becher, les maîtres du réalisme photographique proche des théories de l'école de Düsseldorf, au sujet duquel il y avait eu une exposition au Musée d'Art Moderne de Paris.

Cette double influence se retrouve dans son approche photographique qui conjugue une réelle innovation pour chaque image à une simplicité dans les angles de vue, les plans, toujours très frontaux.

Gursky s'est d'autre part fait connaître par ses images très grands formats à l'une implacable définition. Gursky impose une sorte de dogme à ses images, les rendant impersonnelles, normalisées, et surtout désenchantées. Mais rien n'y est vraiment raconté. L'image, si elle bourdonne comme une ruche, reste cependant muette, sans émotions, comme un décor vide.

Ses photographies font partie de celles qui se vendent le plus cher : 99 Cent II Diptych (2001) a été adjugée 1 700 000 livres (3 346 456 dollars) dans une vente aux enchères en 2007.




dimanche 29 mars 2009

David Lachapelle


David Lachapelle, on aime ou pas. Moi pas... Son style trash et saturé, très peu pour moi. Son goût pour Dieu aussi. Mais je respecte le personnage, la cohérence et la construction de son œuvre, le gigantisme et la mégalomanie de ce qu'il accomplit. Bref ce que je ne suis pas.

Et c'est pour ça que je suis allée voire l'expo. Et c'est pour ça que j'ai été déçue. Je m'attendais à une exposition monumentale et mégalomane. Et elle n'a de cela que son prix...

Aucune oeuvre nouvelle pour moi si ce n'est la série sous l'eau... Il y a finallement plus d'images exposées sur les rails de cartes postales que sur les murs de l'Hotel de la Monnaie, et la floppée d'informations sur des images et des séries qui ne sont pas exposées nous renvoie sans cesse à la pauvreté de l'expo...

jeudi 26 mars 2009

Beneath The Roses, Gregory Crewdson

L'expositon de Gregory Crewdson à la galerie Daniel Templon présente la série Beneath The Roses (Sous la surface des roses) qui nous montre diverses situations familiales ou quotidiennes étranges, à la limite de la névrose et du malaise.

Untitled (the mother) 2007

Untitled (the father)

Untitled (Blind Reflection) 2007

Pour Crewdson, ces scènes insolites sont le révélateur de frustrations, de désirs inavoués ou d’angoisse : "Tout l’enjeu est de créer son propre monde. Le mien est un décor sur lequel je projette mes propres drames psychologiques. »

Untitled (Esther Terrace) 2006

Gregory Crewdson est un des maîtres de la « staged photography » dont des artistes comme Jeff Wall ou James Casebere ont été les pionniers. Son univers joue avec les codes du cinéma de Hitchcock à Lynchet n'est pas sans rappeler le travail de Hopper. Au dela du photographe, Crewdson est un véritable réalisateur avec des décors entièrement conçus sur story boards, une équipe digne d'une du cinéma et autant d'effets spéciaux qu'un film de science-fiction.

Untitled (debutante) 2007

"I work with a production crew that all come out of film. We work with cinematic lighting but we are only after creating one single perfect moment."

Untitled (the falls) 2006

A la différence d’autres formes narratives, la photographie reste toujours silencieuse. Il n’y a ni d’avant, ni d’après. Les événements qu’elle capture restent un mystère. Chaque image nous plonge dans un film dont on ne verra ni le début ni la fin.

Untitled (the Madison) 2007

Alliant une production toute hollywoodienne au désenchantement de la vie des classes moyennes américaines en banlieue, Gregory Crewdson peint l'amérique sur tirage grand format avec un soucis du détail presque inquiétant...

Untitled (Oak Street) 2006

C'est où ?
Galerie Daniel Templon
30 rue Beaubourg
75003 Paris
Métro Rambuteau

C'est quand ?
jusqu'au 25 Avril 2009
Tous les jours de 10h à 19h,

Site
www.danieltemplon.com

lundi 16 mars 2009

Gainsbourg à la Cité de la Musique

J'ai le chic pour vous parler d'une expo une fois qu'elle est terminée... celle-ci était superbe.

Mettant en valeur les différents aspects de l'œuvre protéiforme de Gainsbourg en restant discret sur sa vie privée. Gainsbourg est l'un des rares chanteurs français dont on peut dire qu'il a été pendant quarante ans, à l’instar de David Bowie en Angleterre ou de Bob Dylan aux États-Unis, un catalyseur des époques. Il a toujours été en avance sur son temps : son écriture, ses compositions, et même la conduite de sa vie privée ont bien souvent précédé et influencé l’évolution des mœurs et celle des mouvements artistiques et culturels. Jouant avec les mots et les références, il empruntait aussi bien à la culture classique que populaire, mêlant humour et références intellectuelles.

L’exposition mettait en avant la modernité de son travail et le caractère indémodable de son œuvre.

dimanche 4 janvier 2009

Picasso et ses maitres


Encore une exposition sur Picasso... oui, encore une. Une exposition qui nous rappelle encore et toujours que son œuvre est immense et qu'on est bien loin de la connaitre tout entière. Et si ce n'est pas ces plus belles toiles que l'on voit, on en découvre des passionnantes, des drôles et des touchantes.
Et quel plaisir de voir réunis dans la même pièce les plus grands nus de l'histoire de la peinture : manet, Ingres, Goya et le Titien.... il ne manque que Velasquez en somme.

Alors je ne vais pas vous d'aller voir cette expo ou pas, parce que la question est : on aime Picasso ou pas...




C'est où ?
Galeries Nationales du Grand Palais
3 avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
Métro Champs Elysée Clémenceau

C'est quand ?
jusqu'au 2 février 2009
Tous les jours de 10h à 20h,
nocturne le mercredi jusqu'à 22h
fermé le mardi.

Tarifs
Plein tarif : 10€
Tarif réduit : 8€


Devant le succès de l'expo (plus de 450 000 visiteurs), le musée a décidé d'ouvrir 24h sur 24 pour les derniers jours (du 30 janvier 2009 à 9h00 au 2 février 2009 à 20h00)...

lundi 8 décembre 2008

Lars Tunbjörk, Vinter

Dans cette série, Lars Tunbjörk nous montre la Suède comme on ne l'a jamais vue. Loin des clichés qu'on lui connait, elle nous apparait plus vrai, plus triste que ce que l'on imagine à savoir un pays tout blanc de neige imaculée (mais la neige peut-elle rester imaculée ?) rempli de belles personnes grandes, minces et blondes et vivant dans des jolies maisons en bois rouge, joliement amménagée par IKEA... Mais en alternant intérieurs et extérieurs, en nous empêchant de nous rassurer par la contemplation d'une "belle" image, Lars Tunbjörk nous embarque dans une frénésie d'images qui rompent radicalement avec cet imaginaire. L'acuité et l'humour (noir) de son regard nous fait prendre conscience de ce qu'est notre monde, et peut être aurait-on préféré rester dans notre imaginaire...





C'est où ?
Galerie Vu
2 rue Jules Cousin, 4e.
Métro : Bastille
Téléphone 01 53 01 85 81

C'est quand ?
jusqu'au 25 janvier 2009
Ouvert tous les jours,
sauf les lundis, mardis et dimanches
de 14h à 19h
Entrée libre
Site

Demarchelier au Petit Palais

Je savais à l'avance que cette expo ne m'emballerait pas... Pourquoi suis je allée la voir donc ? Pure conscience professionnelle, je dirais. Je n'ai rien appris, je n'ai rien découvert, je n'ai pas été impressionnée par une seule image. Je ne suis pas une fan de son travail... c'est beaucoup trop américain pour moi. Je ne vais pas dire que c'est un mauvais photographe, non, il est bon dans ce qu'il fait. Mais ce n'est pas ce que je cherche quand je vais voir une expo.

Rassurez vous, j'ai quand même aimé certaines images : Keith Richards pour le personnage, l'affiche de l'eposition pour son classicisme, le calendrier Pirelli 2008 pour l'univers...

Plus d'images sur le site de Demarchelier : ici.
C'est où ?
Petit Palais
Avenue Winston Churchill
75008 Paris
Métro : Champs Elysée Clémenceau
Tel : 01 53 43 40 00
C'est quand ?
jusqu'au 4 janvier 2009
tous les jours de 10h00 à 18h00.
sauf les lundis et jours fériés.
Gratuit
Plus d'infos :

portail de la ville de paris

mardi 2 décembre 2008

70's La photographie américaine

La collection de la BN comporte plus de 3000 tirages de photographes américains, l'exposition en présente 320, et présente logiquement une large partie de l'œuvre de Diane Arbus, la première acquisition de a bibliothèque; suivent Robert Franck, Walker Evans, Marie Ellen Mark, Jeffrey K. Silverthorne, Garry Winogrand, Lee Friedlander, William Klein, Larry Clark, Les Krimms, Joel Peter Witkin, Lewis Balz... pour ne citer que ceux que je connaissais déjà... L'expositon ne présente pas une histoire de la photographie américaine mais un aperçu de la collection, à travers 6 thèmes : les précurseurs, l'influence du snapshot, géométrie et espace, paysage, matière et forme, et le miroir obscur.

Une expostion agréable : la bonne taille, les bonnes oeuvres, un sentiment de connu et de découverte à la fois, pas de pression intellectualisante... une expostion à voir.


C'est où ?
BNF, Site Richelieu
8 rue Richelieu
Paris 2
Métro Bourse, Palais Royal Musée du Louvre,
ou Grands Boulevards
C'est quand ?
Jusqu'au 25 janvier 2009
du mardi au samedi
de 10 h à 19 h
et le dimanche
de 13 h à 19 h
Fermé le lundi
Tarifs :
tarif plein : 7.00 euros
tarif réduit : 5.00 euros
Site :
www.bnf.fr


vendredi 28 novembre 2008

Paris Photo


Paris Photo, c'était du 13 au 16 novembre. Je ne vais pas vous dire qu'il fallait y aller, non... Paris Photo est tout sauf obligatoire. C'est gigantesque, c'est bondé, c'est plein de gens qui n'ont rien à faire là, c'est plein de gens qui se trouvent important, mais surtout c'est plein d'images... tellement plein que ce serait une folie de tout voir. Moi par exemple, je n'en ai pas fait la moitié... C'est plein d'images que l'on a déjà vu, c'est plein d'images qu'on aurait aimé ne pas voir, c'est plein d'images qui ne nous intéressent tellement pas qu'on se dit que nous aussi peut être on a notre place dans la photographie. Mais c'est aussi plein d'images qui l'espace d'une seconde vous font oublier où vous êtes, car vous n'êtes qu'avec elle. (Je vais peut être arrêter le lyrisme, suis pas sûre que ça m'aille au teint !!).

Cette année, le Japon est à l'honneur. Alors oui, on bouffe du Araki, mais on en (re)découvre plein d'autres : Shoji Ueda et sa poésie en tête.

On voit aussi beaucoup de photographie contemporaine, tellement d'ailleurs qu'on ne sait plus quoi faire de ses yeux voici ce que j'ai retenu :


Et j'en oublie... Mais comptez sur moi pour approfondir mes recherches sur ceux qui m'ont marqué.

vendredi 21 novembre 2008

Dennis Hopper et le Nouvel Hollywood

Dennis Hopper est un artiste multicarte : acteur, réalisateur, mais aussi peintre et photographe... et muse. C'est ce que cette exposition nous montre. A travers les oeuvres qu'il a produite dans tous les domaines, celles qu'il a inspirées et celles qu'ils collectionnent. Un panoramma qui donne envie d'aller au cinéma...

Dennis Hopper, photographe

On aime pour la forme : dans le style américain de l'époque, frontal, neutre avec parfois une pointe d'humour, mais surtout pour le fond : un témoignage de la vie culturelle américaine des 60s.

Dennis Hopper, peintre

On n'aime pas la peinture d'après photo, version plus grand que nature, c'est laid et mégalo.

Dennis Hopper par Andy Wharol

On aime la majorité des portraits fait de lui, en photo, en peinture. Mais pas tous :

Dennis Hopper devant son portrait par Julian Schnaebel

là, faut pas éxagérer ! On aime aussi une partie de sa collection d'art moderne... Mais surtout on aime tout ce qui donne envie de voir ou revoir ses films :


Easy Rider

Blue Velvet



Appocalypse Now