Old Truman Brewery
91 Brick Lane, London E1 6Q
Liverpool Street tube station
C'est quand ?
jusqu'au 18 septembre 2009
Tous les jours sauf les lundis.
tarifs
Plein tarif : £10
Tarif réduit : £7
www.rankinlive.com
Old Truman Brewery
91 Brick Lane, London E1 6Q
Liverpool Street tube station
C'est quand ?
jusqu'au 18 septembre 2009
Tous les jours sauf les lundis.
tarifs
Plein tarif : £10
Tarif réduit : £7
Graham Smith,
Chris Killip, Father & son, Westend of Newcastle, 1980
Karen Connor
Keith Arnatt
John Davies
Rinko Kawauchi




C'est où ?
Galerie du Jeu de Paume, site Concorde
C'est quand ?
jusqu'au 27 septembre 2009
Tous les jours sauf les lundis.
tarifs
Plein tarif : 6€
Tarif réduit : 4€
Cette exposition est la première grande exposition monographique consacrée à Erwin Olaf en France. Elle réunit les photographies de ses dernières séries : Rain, Hope, Grief et Fall ainsi que les films qui les accompagnent et donnent une autre perspective à la vision que l'on s'était faite de l'histoire racontée par les images. Car les images d'Erwin Olaf racontent des histoires qui restent mystérieuses, les histoires de personnages parfaits, pour la plupart absorbés dans leurs pensées, figés dans des tenues parfaites, dans un décor parfait, attendant que quelque chose survienne, ou non. Les personnages évoluent dans des décor très stylisés de l’Amérique des années 1950-1960, empreints d’une esthétique de film noir rappelant Hitchcok ou encore Lynch...
La dernière exposition photo de la BNF retrace l'histoire de la photographie à travers les controverses qu'elle a essuyé depuis sa création, à commencer par le conflit technique qui opposa Daguerre et Hippolyte Bayard.
Lewis Caroll, Alice Liddell as a beggar child, 1859/Garry Gross, Untitled, Brooke Shield1975/Jock Sturges, Christina, Misty and Alisa, North California, 1989
Un bonheur tout de même...
Né en 1955 à Leipzig, Andreas Gursky a été formé successivement à la Folkswangschule d'Essen, école prestigieuse qui prône la créativité dans l'esprit du Bauhaus des années vingt, puis auprès de Bernd et Hilla Becher, les maîtres du réalisme photographique proche des théories de l'école de Düsseldorf, au sujet duquel il y avait eu une exposition au Musée d'Art Moderne de Paris.
Cette double influence se retrouve dans son approche photographique qui conjugue une réelle innovation pour chaque image à une simplicité dans les angles de vue, les plans, toujours très frontaux.
Gursky s'est d'autre part fait connaître par ses images très grands formats à l'une implacable définition. Gursky impose une sorte de dogme à ses images, les rendant impersonnelles, normalisées, et surtout désenchantées. Mais rien n'y est vraiment raconté. L'image, si elle bourdonne comme une ruche, reste cependant muette, sans émotions, comme un décor vide.
Ses photographies font partie de celles qui se vendent le plus cher : 99 Cent II Diptych (2001) a été adjugée 1 700 000 livres (3 346 456 dollars) dans une vente aux enchères en 2007.


Untitled (the Madison) 2007
J'ai le chic pour vous parler d'une expo une fois qu'elle est terminée... celle-ci était superbe.
Alors je ne vais pas vous d'aller voir cette expo ou pas, parce que la question est : on aime Picasso ou pas...
Dans cette série, Lars Tunbjörk nous montre la Suède comme on ne l'a jamais vue. Loin des clichés qu'on lui connait, elle nous apparait plus vrai, plus triste que ce que l'on imagine à savoir un pays tout blanc de neige imaculée (mais la neige peut-elle rester imaculée ?) rempli de belles personnes grandes, minces et blondes et vivant dans des jolies maisons en bois rouge, joliement amménagée par IKEA... Mais en alternant intérieurs et extérieurs, en nous empêchant de nous rassurer par la contemplation d'une "belle" image, Lars Tunbjörk nous embarque dans une frénésie d'images qui rompent radicalement avec cet imaginaire. L'acuité et l'humour (noir) de son regard nous fait prendre conscience de ce qu'est notre monde, et peut être aurait-on préféré rester dans notre imaginaire...
La collection de la BN comporte plus de 3000 tirages de photographes américains, l'exposition en présente 320, et présente logiquement une large partie de l'œuvre de Diane Arbus, la première acquisition de a bibliothèque; suivent Robert Franck, Walker Evans, Marie Ellen Mark, Jeffrey K. Silverthorne, Garry Winogrand, Lee Friedlander, William Klein, Larry Clark, Les Krimms, Joel Peter Witkin, Lewis Balz... pour ne citer que ceux que je connaissais déjà... L'expositon ne présente pas une histoire de la photographie américaine mais un aperçu de la collection, à travers 6 thèmes : les précurseurs, l'influence du snapshot, géométrie et espace, paysage, matière et forme, et le miroir obscur.
Dennis Hopper est un artiste multicarte : acteur, réalisateur, mais aussi peintre et photographe... et muse. C'est ce que cette exposition nous montre. A travers les oeuvres qu'il a produite dans tous les domaines, celles qu'il a inspirées et celles qu'ils collectionnent. Un panoramma qui donne envie d'aller au cinéma...